A Bordeaux, et peut être plus qu’ailleurs, l’air du large semble invite au voyage. Afro Social Club nous y convie, et bien plus qu’avec un groupe d’Afrobeat, on adhère à la chaleur humaine et la sincérité de ses musiciens. Sitin on a Bomb concentre en 7 titres ces qualités traduites instrumentalement. Le cœur y est, c’est un fait, mais aussi une grande maîtrise du style qui est leur mode d’expression. Afro Social Club régale et explose les contingences sociales en précipitant tout le monde dans la danse.
La fièvre peut s’emparer de l’auditeur; dès lors l’hypnose rythmique dispute à la frénésie mélodique l’envie, le besoin de s’extérioriser. On se laisse divaguer, la danse n’étant plus qu’un palliatif à la puissance du groove, enserré entre l’orgue et les cuivres (Agbaja). Les chœurs viennent compenser l’absence d’un chant constant, qui met en évidence la qualité et la connaissance de l’afrobeat, qui ne peut être dompté que par des musiciens de très grande qualité. Ce qui est le cas avec Afro Social Club.





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