Découvert au cours d’une soirée de soutien à l’association Zantyo au Raymond, haut lieu de l’autogestion clermontwaz’, Song Taaba s’est avéré une découverte comme il n’en arrive qu’extrêmement rarement. Ce soir-là, 4 musiciens africains composaient cette formation, complétée depuis par un clavier. Très à l’aise dans les subtilités rythmiques du one drop et de ses raffinements dubwises, ce groupe est amené par un chanteur charismatique très en verve. Un esprit singulier émane ainsi de cette formation basée dans la profonde campagne puydômoise. Un guitariste très à propos pour lâcher la bride et laisser voguer son inspiration au grès de solos, peut-être parfois trop aventureux en concert, ne gâche cependant pas le plaisir de ces 11 titres qui mettent du baume au cœur tout en apportant une nouvelle pierre à l’édifice du reggae. Nul doute qu’à force de travail et de perfectionnisme, Song Taaba saura bousculer un destin qui s’annonce prometteur.





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