Pour nombre de dubbers qui se sont bâti une expérience d’après les prouesses live de Kaly et d’High Tone, le dub français s’est constitué au fil des années comme un genre à part entière. Il est donc toujours appréciable de découvrir de nouvelles formations dans une mouvance où les codes se sont établis au gré des sorties d’albums que le public a parfaitement assimilés et qu’il associe pour certains à des classiques… Dub Orchestra contribue ainsi à sa manière à l’évolution du mouvement, avec ce premier opus d’une excellente facture. Sur des formats souvent longs, des morceaux entre 5 et 8 min qui laissent à l’auditeur toute l’amplitude utile a se laisser entrainer, Dub Orchestra alterne les ambiances en utilisant une grande variété d’instruments, entre samples de flûte et apparition de sax. Psy, par exemple, se singularise avec une approche funky agrémentée de scratch percussifs. Une excellente entente entre la guitare et la basse favorise un dub fluide, qui doit assurément livrer tout son potentiel sur scène.





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