Dire que le successeur à Testpressing, le premier album de Sayag Jazz Machine, était attendu, est un euphémisme. Voilà donc 3 années d’attentes récompensées par un digipack soigné, à l’image des lives de cette formation parisienne qui mélange influences jazzy et performances technologiques, aussi bien sonores que visuelles. Nous voilà comblés dès les premières mesures : chants féminins et hautbois viennent précéder une soyeuse rythmique breakbeat. Le schéma « beats-samples d’ambiance-instruments organiques à cordes ou à vents » se reproduira tout au long d’un opus riche et varié, qui laisse la place à l’imagination cinéphilique. Les featurings sont de plus légions sur cet Anachromic bien dans son temps. L’on a ainsi plaisir à retrouver Loon, d’Aïwa, sur la seconde tracks Eely Gep et même les mc’s de Triptyk sur Un poco fabulous prolixe. Sayag démontre une nouvelle fois son aisance à changer d’ambiance, en flirtant aussi avec le tango et la musique brésilienne.






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