Ulaan Baator, une « Production Dubitative » qui ne nous laisse pas dans l’expectative ! Dôei, à l’aise sur des tempos différents, favorise une immersion sonore inatendue en pratiquant une fusion atypique entre sitar, saxophone, skank de guitare ou encore didjeridoo. Cette richesse instrumentale peut voguer sur des riddims « hightoniens » ou s’épancher sur des rythmes « ultra-low », et même « jazzy-drum ». Ici, la basse, socle du dub, s’efface devant la maîtrise de la conception et de l’interprétation des morceaux. Les grenoblois donnent ainsi corps à une musique instrumentale, teintée de mélancolie, qui rappelle Zenzile pour le sax, Improvisators Dub période Hybrid ou Masaladossa pour le sitar, et enfin le split Kaltone pour l’ambiance générale. En outre , les cinq grenoblois de Doeï disposent de sérieuses connexions hexagonales qui leur ont permis de masteriser ces 5 titres à Saint-Etienne par Kobe.





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