Si Bangarang fut l’une des premières chansons de reggae, Bangarang est aussi le nom du premier collectif dub du Centre France. Depuis 1999, les productions de Brain Damage constituent la vitrine de ce label reconnu internationalement. Et suite à l’expérience menée avec Tena Stelin, c’est avec enthousiasme que l’on voit ce duo basse-machine se réassocier à des Mc’s ! Les stéphanois ayant obtenu la consécration au sein de la scène dub française avec l’album Always greener on the other side, et quelques titres devenus des classiques du genre (Genetic weapon inna Babylon… : implacable dans la dance ! ), ils se devaient de confirmer. Voilà chose faite avec un second opus définitivement affranchi du dub originel et qui privilégie un aspect plus ambiant, quasi cérébral ! Evocant par certains aspects Ezekiel, la voix de Black Siffichi œuvrant en ce sens, ces 10 titres sont empreints de l’esthétique aboutie de la programmation, caractéristique du son de Brain Damage. Le flow de Leroy Green favorise quand à lui un aspect plus classique variant ainsi les composantes de cet album, entre expérimentations et tradition.

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