Pour Stephen Colegrave et Chris Sullivan, le punk n’est pas seulement hors limites, mais hors gabarit ! En 400 pages, leur ouvrage massif traduit de l’anglais transperce les 70’s de part et d’autre de l’Atlantique. De New York à Londres, les faits et gestes du punk sont ici décortiqués avec une abondance de détails et de citations ultra-éloquentes. Les auteurs documentent et décortiquent  méticuleusement son évolution et ses mutations, de son préambule américain des années 60 jusqu’à l’an de grâce 1979. De William Burroughs à Sid Vicious, le lecteur côtoie les protagonistes et leur milieu, avant que les punks anglais ne subissent les affres des lendemains qui déchantent. Punk’s not Dead et No Future, l’esprit de ces années restera à jamais tenaces ! Cet ouvrage résume à lui seul le paradoxe du punk des années 70 : un mouvement destroy devenu mainstream. Il n’empêche, c’est un vrai plaisir de pouvoir parcourir cette chronologie du mouvement qui sauva la jeunesse ‘white trash’ des années 70 du marasme disco ! Ce précieux livre bénéficie d’une iconographie qui vaut largement le coup d’œil. On y parcourt les milieux anglo-saxons qui ont vu éclore puis se vautrer dans le caniveau les premiers punks,

 Cet ouvrage massif, traduit de l’anglais, parcourt les 70’s de part et d’autre de l’Atlantique, de Londres à New York. Les évènements sont décortiqués avec une abondance de détails et de citations toujours ultra-éloquentes : « Johnny Rotten a contribué à l’explosion du reggae ! – Dennis Morris « . Des années 75 à 79 du MC 5 aux Clash, tout est méticuleusement décortiqué, relaté avec passion, et nostalgie ? Cela dit, entre les clichés de visages blafards, émaciés, on retrouve toute la ferveur d’une jeunesse qui vécut dans l’insouciance du lendemain. Indispensable pour faire pogoter les souvenirs de certains, cet excellent flash back constitue le document idoine pour les curieux de ce que fut dans l’Histoire l’éruption de ce mouvement musical, hors limites.

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