‘Ni dieu, ni maître, ni show-biz’, telle aurait pu être la devise de Léo Ferré, né le 24 Août 1916 et décédé le 14 juillet 1993. Très tôt, il apprend la musique classique et le solfège qu’il met au service d’une créativité débridée. Ses parents l’expédient dans une pension italienne, où il subit le traumatisme d’un attentat à la pudeur. Ces études sont néanmoins brillantes, puisque Leo Ferré peut en 1933 enseigner le français, et obtient en 1939 le diplôme de Sciences-Po. Dès la fin de la guerre, après avoir été fermier avec sa première femme, il quitte sa Côte d’Azur natale. Il revient à Paris, qu’il a connu en 1935, où il donne un second souffle à sa carrière. Cette dernière s’emballe, avec de nombreuses et marquantes rencontres, et ses premiers enregistrements pour le label Odéon, en 1953.
Conformiste mais anarchiste, Léo Ferré a produit une œuvre symphonique et libertaire entre les années 40 et 80. De succès en déchirements, la personnalité de l’homme, s’est révélé à ses contemporains avec notamment ses effusions télévisuelles devenues célèbres. Cette biographie ultra-succincte est néanmoins riche de détails à propos de l’œuvre littéraire et musicale de Léo Ferré. Un entretien, ainsi que des thèmes comme ‘L’argent, les contradictions’, ‘L’anarchie’ ou ‘La poésie’ figurent en annexe. La discographie semble de plus relativement complète.






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